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Les Centres d'Initiatives pour Valoriser l'Agiculture et le Milieu rural
Accompagnent les initiatives des ruraux, agriculteurs et autres, pour favoriser le développement durable des zones rurales,
Ils concourent à la mise en valeur des patrimoines locaux, pour éduquer, favoriser l'échange, l'accueil et le tourisme.

 

 
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JEU DROME DE FERME EN FERME 2006

 

Drôme

Drôme: probablement mot celtique signifiant "bois flottant"; elle transportait le bois de l'Est, très boisé, vers le Rhône.

Un peu d'étymologie

(DROME, DRÔME)subst. fém.

  • A. MARINE
    • 1. Assemblage flottant de plusieurs pièces de bois : mâts, vergues, bouts-dehors, futailles, etc. Mettre des pièces de bois en drome; une drome de vieux mâts (Ac. 1835-1932). Obligés de tenir notre chaloupe à flot à une grande distance de terre, nous faisions conduire nos futailles en drôme par un de nos canots légers (FREYCINET, Voy. terres austr., 1815, p. 35). Une embarcation surprise au large sans pouvoir trouver un refuge à proximité peut se maintenir debout à la lame et s'abriter en quelque sorte de la grosse mer, par une drôme faite avec sa mâture et ses avirons (GALOPIN, Lang. mar., 1925, p. 102).
      Spéc. Ensemble des pièces en bois (mâts, vergues, etc.) embarquées comme rechange et liées ensemble sur le pont du navire. Pour parer à l'assaut de l'ouragan, qui ne pouvait tarder à se déchaîner. Les saisines des embarcations et les amarres de la drome furent doublées (VERNE, Enf. cap. Grant, t. 2, 1868, p. 51).
    • 2. Ensemble des embarcations en bois qui sont réunies sur un navire, dans un arsenal ou dans un port.
    • 3.
      • a) Corde lovée que les hâleurs envoient à bord d'un navire :La substitution du remorquage au halage fait disparaître deux inconvénients sérieux que présentait autrefois un chenal un peu large : la longueur des amarres servant au halage, et la difficulté de lancer la drôme de la jetée à un navire en mouvement.
        QUINETTE DE ROCHEMONT, Cours de travaux maritimes, 1900, p. 156.
      • b) PÊCHE. Cordage qui retient la bouée sur les filets de pêche. Synon. orin.
        Rem. Attesté ds la plupart des dict. généraux.
  • B. TECHNOL. Sorte de pièce de charpente qui contient le marteau d'une forge.
    Rem. Attesté ds la plupart des dict. généraux.
    Prononc. et Orth. : [] ds DG, BARBEAU-RODHE 1930 et Lar. Lang. fr. Mais [] ds Pt ROB., bien que la graph. reste sans accent. Le mot est admis ds Ac. 1835-1932. Étymol. et Hist. I. 1755 « poutre maîtresse de la charpente d'un marteau de forge » (Encyclop. t. 5). II. 1. 1769 « orin » (DUHAMEL DU MONCEAU, Traité général des pêches maritimes, t. 1, 1re section, p. 28); 2. 1773 « réunion de pièces de bois ou de barriques; radeau » (J. BOURDÉ DE LA VILLEHUET, Manuel des marins); 3. 1797 « dans un arsenal, ensemble des canots et des chaloupes des vaisseaux désarmés » (LESCALLIER, Vocab. de marine, 2, 471 ds BARB. Misc. 2, p. 114). I prob. empr., comme d'autres termes du vocab. des forges, à l'all. Drom « poutre » (1618, Schönsleder ds GRIMM, s.v. dram), auj. encore dans les dial. all. Trumm « bout, morceau (de bois) ». Cf. BARB. Misc. 2, pp. 113-114. II empr. au néerl. drom « foule, multitude (de personnes ou d'objets) » d'où, prob. au fig. « assemblage de pièces de bois », cf. BARB. Misc. 2, pp. 114-115. Fréq. abs. littér. : 6.

Source: http://www.lexilogos.com/francais_langue_dictionnaires.htm

La rivère Drôme

La Drôme est une rivière du sud-est de la France, affluent gauche du Rhône. Elle a donné son nom au département qu'elle arrose.

Née de la Bâtie-des-Fonds, elle traverse les monts du Haut-Diois où, dans une vallée encaissée, elle connaît un régime torrentiel. Près de Luc-en-Diois, au site dit du Claps, la Drôme fait un "saut", c'est l’une des curiosités locales. À partir de Crest, la vallée s’élargit et la pente diminue. La rivière rejoint alors le Rhône par un large delta alluvial.

C’est une rivière de type méditerranéen, calme et petite en été, violente à l’automne et au printemps. Ses crues justifieraient l'étymologie issue du mot grec signifiant « la course ». Elles n'ont cependant pas motivé d'aménagements spécifiques des rives. La Drôme est d'ailleurs l'une des dernières rivières sans barrage de toute l’Europe. Elle est aussi lieu de plaisance (baignade, canoé,...) en saison estivale.

Longueur 110 km
Altitude de la source 1060 m
Débit moyen 20 m³/s
Surface du bassin 1640 km²

AOC: "Châtillon en Diois": 12 communes autour du mont Glandasse.

Culture depuis le Moyen-Age: vin rouge: cépages Syrah, Gamay noir à jus blanc (idem Beaujolais), Pinot noir.

Au 1er siècle, Pline l'ancien cite le vignoble des Voconces, qui produit un vin doux et liquoreux. Il précise que les Voconces, habitants de Dea Augusta, plongent "lerus tonneaux dans l'eau glacée des torrents jusqu'au solstice d'hiver, c'est-à-dire jusqu'à ce qu'il gèle fortement".
Au 13° s, la vigne s'étend jusqu'à 900m d'altitude,les moines de l'abbaye de Léoncel ont un vignoble près de Beaufort sur Gervanne. Fin 19°, les 6000ha sont ravagés par le phylloxéra. De nombreuses plantations sont abandonnées, sauf la Clairette les vins de Châtillon.


Les platanes de Buis les Baronnies

Enormes platanes, offerts en 1811, à la ville par Napoléon pour fêter la naissance du Roi de Rome.

Foire au tilleul le 1 er mercredi de Juillet. 80% du tilleul récolté en France (250 tonnes en 1990). Une journée permet de cueillir 30 à 40 kg de bractées, dont le poids sera divisé par 4 en séchant. Les tilleuls ont été plantés à la fin du 19° siècle. Le tilleul des Baronnies est aussi connu sous le nom de tilleul de Carpentras, gare d'où il était expédié autrefois.

Histoire de la Région

Le Buis-les-Baronnies est un très ancien habitat situé sur la rive droite de l'Ouvèze.
Le nom du Buis, qui n'apparaît qu'avec l'ensemble fédératif des tribus gauloises Voconces, celle des Boxanis (ou Boxanences) semble dériver de l'idée de forêt. Certains prétendent que le village est né auprès d'un grand buis, voisin d'une source, autour de laquelle la petite cité se serait implantée.

Bien vite, Annibal, le chef Carthaginois de la Seconde Guerre Punique (218-201 av. J.C.) fait entrer l'agglomération dans la légende : ne dit-on pas que ses éléphants de guerre ont bu à la fontaine qui porte son nom et qu'ils ont franchi le défilé d'Ubrieux qui, pour la circonstance, aurait été aménagé.

Le village entre vraiment dans l'histoire au XIe siècle quand apparaît la Baronnie des Mévouillon, seigneurs médiats relevant du Saint Empire Romain Germanique. La succession des barons fait du Buis la capitale de ce petit Etat qui se développe, devient siège d'un bailliage, puis d'un district. Les baronnies de ces familles d'abord opposées, puis alliées, Mévouillon et Montauban, seront rattachées aux Dauphins du Viennois en 1302 et 1317.

Le Statut Delphinal de 1349 intégrera le territoire du Dauphiné à la couronne de France.

Au passage, mentionnons les noms, au plan régional, de ceux qui s'illustrèrent pendant les Guerres de Religion au XVIe siècle : Charles Dupuy Montbrun, Lesdiguières, Pape Saint-Auban...
Par le Traité de Péronne de 1641, Louis XIII accorde à Honoré II de Grimaldi, Prince de Monaco, des donations territoriales dont le Buis, en compensation de biens confisqués dans les possessions espagnoles du Royaume de Naples et de l'Etat de Milan.

Le couvent des Frères Prêcheurs (Dominicains), intra-muros, fut construit en 1594. L'implantation dominicaine au Buis date de 1309 et le premier couvent de l'ordre, "hors les murs", fut saccagé et détruit en 1562.

En 1643, les Dames Religieuses de Sainte-Ursule (Ursulines) s'installent dans la cité et construisent, en 1679, l'église conventuelle dont la porte encore existante est connue sous le nom de "Porte Renaissance".

En 1791, la population refuse le curé constitutionnel, puis s'oppose au pouvoir du district. Tous les échelons administratifs sont transférés à Nyons et le Buis perd sa prééminence en ce domaine et ne la retrouvera plus. En 1811, on plante les platanes à la demande de Napoléon et quelques mûriers; ces derniers disparus, les platanes demeurent.

Suite du portrait de Buis les Baronnies: http://www.buislesbaronnies.com/presentation.html

 

Grume

Une grume est une partie d'un arbre abattu, ébranché et encore couvert d'écorce. On va la scier dans une scierie pour en tirer des planches qui seront séchés avant d'être utilisées.

Typiquement, les grumes d'abres feuillus comme le chêne sont souvent sciées en plateaux et utilisées pour faire des meubles, alors que les grumes de résineux comme l'épicéa sont sciées en avivés ou en madriers pour êtres utilisés dans la charpente.

Sauge
sclarée
Coccinelle
Drôme
Platanes de
Buis les Baronnies

Le vin de Châtillon en Diois

Oméga 3
Grume
Faucon

 

lun, 24/03/08

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